Porto-Novo (Benin)

2014 Déclaration de Porto Novo

Nous, participants des Dialogues en humanité reunis au Bénin, à Porto Novo, sous les arbres ancestraux du Jardin des Plantes et de la Nature, souhaitons faire  ensemble la déclaration suivante:

En ce 10 mai,  jour anniversaire de la terrible barbarie que representa l'esclavage, 

ici au Bénin, au cœur de cette Afrique, principale victime de cette barbarie inter humaine , mais aussi berceau de notre humanité, 

2018 Dialogues en humanité Bénin

Education, solidarité, émergence:


À l'initiative de l’ONG Femme Action Développement (FAD), de l’Association DoMassé et du Réseau des Dialogues en humanité dans le monde, représentés par : Irène Koukoui Dehoumon et Christine Gnimagnon Adjahi,  la troisième édition des dialogues se déroulera selon un parcours journalier en trois jours et abordera les sous – thèmes spécifiés ci–dessous.


A ces dialogues nous:


Premiers Dialogues en humanité d’Afrique de l’Ouest à Porto-Novo, Bénin, sous les arbres ancestraux du Jardin des Plantes et de la Nature.

Dans la suite du FICOP Festival International du Conte et de la Parole au Bénin.

A l'initiative du réseau des femmes leaders au Bénin, de l'Association Femmes Actions et Développement, de Domassé-Bénin, de Dialogues en humanité l'association et du réseau des Dialogues en humanité dans le monde.

Les participants ont parlé de la société et de ses vraies valeurs, de l’activisme de la société civile et des défis environnementaux tels que la préservation de la biodiversité et des écosystèmes, ainsi que de la phytothérapie. Pendant les trois jours, la parole a été donnée aux jeunes afin de renforcer l’apprentissage de la démocratie. Les fréquents passages de contes par Christine ADJAHI en sont la parfaite illustration.

La question de la cherté des soins médicaux modernes en Afrique noire, qui pousse 80% de la population à recourir aux plantes médicinales, l’unique arsenal dont disposent les guérisseurs pour les soulager, a été évoquée. Mais la disparition progressive des véritables détenteurs du savoir ethno-médical traditionnel met en danger cette pratique ; les Dialogues en humanité constitueraient un plateau pour sa transmission qui permettrait une plus grande autonomie de nos pays et la conscientisation de la jeunesse.

Christine Gnimagnon Adjahi et Irène Koukoui impulsent ces premieres rencontres au Bénin